Jean Marc Fourvel, président fondateur de Jardin en
herbes, fondateur du Jardin
botanique
d'Auvergne
Jean Marc Fourvel est
jardinier-botaniste, issu de l'école de Besançon. Il est le fondateur
du Jardin botanique d'Auvergne et le créateur de plusieurs jardins
thématiques. Il est le correspondant départemental de l'association
Jardiniers de France.
Jean Marc Fourvel passe son enfance en Auvergne où jardine dès l'âge de
6 ans avec son père. A quatorze ans, il devient apprenti en
horticulture puis technicien en horticulture.
Il travaille dans les espaces verts d'une grande institution publique à
Clermont-Ferrand où il exerce diverses responsabilités en organisation
du
travail et en gestion de projets.
En 2003, il devient jardinier-botaniste après une formation qui lui
permet d'avoir une vue d'ensemble sur les jardins botaniques et de leur
organisation ; il pratique entre autres la technique des herbiers au
laboratoire de phanérogamie de Paris et la gestion de
collections
végétales au jardin alpin et à l'école de botanique du Muséum national
d'histoire naturelle.
Plusieurs stages au sein d'importants jardins
botaniques (Nantes, Paris, Monaco, Lyon, Besançon, Nancy, Genève) lui
permettent de parfaire ses connaissances.
En 2004, il lance l'association
Jardin
en Herbes. En 2005, il a créé un
potager puis un jardin suspendu à vocation thérapeutique
et sociale au profit de personnes âgées. C'est en 2008 qu'il fonde le
Jardin botanique
d'Auvergne.
Guy Lalière souhaite transmettre, grâce au Jardin botanique
d'Auvergne, la connaissance de cette richesse que représente la flore
sauvage d'Auvergne
Guy Lallière est un autodidacte que la passion a conduit à
une connaissance des plantes sauvages d'Auvergne. Ses
recherches en la matière, sans cesse augmentées, font de lui un bon guide
botaniste
Technicien de formation, (titulaire du DELAM) et maintenant
naturopathe, Guy Lalière s'investi dans les activités de recherche à
l’école des ingénieurs des travaux agricoles de Clermont-Ferrand ou à
l'INRA (l'Institut national de la recherche agronomique). Il connaît
parfaitement la flore d'Auvergne. Depuis une dizaine d’années, il
enseigne la botanique de l'école primaire aux classes préparatoires
scientifiques.
Il a réalisé un inventaire de plantes de la rivière de l'Allier dans le
cadre du programme Loire nature, a collaboré à l'association Terres
d’Oasis, à la Société mycologique et botanique du Livradois-Forez, au
réseau Ediacara, au Centre permanent d'initiatives pour l'environnement
et au Parc naturel régional des Volcans d'Auvergne.
La passion de Guy pour les plantes lui a été transmise par sa
grand-mère auvergnate à qui il doit de nombreuses recettes de cuisine
de plantes sauvages. D'elle - qui disait « Il n’y a rien de
passé... qui ne revienne » (N’io re de posa... que ne tornò ) - il
applique aujourd'hui la maxime à la botanique et organise avec un
succès grandissant des séances de découverte de plantes sauvages
comestibles, d'apprentissage leur cuisine, de préparation de remèdes
simples.
Magali Husson, chargée de la mise en place des aspects
scientifiques
Au-delà d'une passion évidente pour les plantes et d'un goût
prononcé pour tout ce qui touche à notre environnement, Magali souhaite
apporter toute son expérience pour que le projet de jardin botanique
développe une dimension scientifique. Les défis que Jardin en Herbes
s'est lancé et les difficultés liées à la reconstitution de biotopes, à
la culture et au maintien des espèces végétales sauvages, justifient la
nécessité d'un travail de recherche appliquée.
Magali a un master en sciences végétales et connaît bien
l'approche expérimentale acquise au cours de ses différentes
expériences professionnelles (Université Blaise Pascal, INRA, DELBARD,
Conservatoire et Jardin botaniques de Genève). Le choix de ses thèmes
de stages s'est essentiellement porté sur l'environnement, la
conservation, la production végétale, la biologie, la recherche
appliquée et fondamentale. Soucieuse de la pérennité du projet puis du
jardin à venir, Magali participe aux côtés de « Jardin en herbes » pour
développer un concept original. Les travaux innovants envisagés sont
basés sur la reconstitution de biotopes naturels avec le maintien de la
biodiversité et le développement des techniques de reconstitution. Ils
sont pour Magali un enjeu majeur, afin que le jardin botanique obtienne
rapidement la compétence "restauration de milieux naturels".
C'est dans ces perspectives que Magali se place, elle espère
que les missions qui lui seront confiées contribueront à la réalisation
des objectifs fixés.