Les 28 et 29 octobre 2005, Jardin en herbes a organisé un colloque à la salle de conférences du parc thermal de Royat, pour faire connaître son projet au public et aux élus :
Bref rappel du programme des ces deux journées de colloque
Le Mot de Bienvenue de M. BARA, Maire de Royat
Discours inaugural par M. Jean Marc FOURVEL, Président de Jardin en
herbes
Présentation de Jardin en Herbes par M. Thierry DALBAVIE -
Présentation de l’association
Présentation de l'avancement du projet par Jardin en herbes
Avancement des travaux
Présentation générale et Architecture paysagère
Les Jardins botaniques par Mme Maïté DELMAS, présidente de l’association des Jardins Botaniques de France, Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris
M. Claude FIGUREAU, directeur du jardin botanique de Nantes
– Jardin botanique comme outil de développement local
– La pédagogie – Les collections végétales du Jardin
Table Ronde : "Un Jardin Botanique aux portes de
Clermont-Ferrand : la création d’un jardin botanique labellisé JBF en
Auvergne
Animation par Mme Aline Raynal Roques, professeur honoraire, Muséum
National d’Histoire Naturelle de Paris
Buffet de Jardin en Herbes
Parrainage officiel de l'association par Aline RAYNAL ROQUES
Sortie botanique : la vallée de Royat
Des fruits sauvages d'Auvergne aux fruits du monde, par M. Jean Yves MAISONNEUVE, conférencier et spécialiste de l’histoire des fruits.
Les jardins botaniques du 21ème siècle, par M. Claude FIGUREAU, Directeur du jardin botanique de la ville de Nantes :
Herbiers et plantes utiles, une force pour une mémoire collective
Débat public : « Connaissance de la Biodiversité, la transmission patrimoniale, protection des espèces menacées... Comment un jardin botanique devient un élément moteur dans ces débats de société ? »
Débats, Questions / Réponses
La flore d'Auvergne Les richesses de la biodiversité de la flore d’Auvergne, par de spécialistes :
Depuis l’origine, les fruits accompagnent l’histoire des
hommes pour notre alimentation, pour notre plaisir, pour notre bonheur.
Pour ma part, ils ont coloré et parfumé toute mon enfance ; Ils
éclairent toute ma vie.
Je leur dois ma profession, ma passion, mon désir de transmettre.
Après avoir dirigé une ferme fruitière pendant 30 ans dans la région nantaise, j’ai créé sur cette ferme le Jardin des Hespérides en 1997 – un jardin dédié aux fruits comestibles des climats tempérés et présenté avec des éclairages historiques, géographiques, botaniques, symboliques, thérapeutiques…
Ma passion m’a aussi entraîné, lors de mes voyages, à la découverte des fruits que je connaissais moins ou pas du tout – fruits méditerranéens, fruits tropicaux.
C’est la cueillette de toutes ces années que je propose aujourd’hui de partager :
Diaporama en numérique – durée env. 1 H 30
Jean-Yves Maisonneuve - www.secretsdefruit.fr - Nantes
Désigner un jardin sous l’appellation « Jardin botanique »
c’est donner un sens scientifique au jardin. Le fait d’associer le mot
jardin (Hortus) c’est dire que là on cultive des plantes, à celui de
botanique (botanicus) c’est développer par-là, l’idée que dans ce
jardin il va y avoir des sciences botaniques.
Les jardins botaniques ont historiquement joué un rôle essentiel dans
le développement de l’humanité par le travail important d’inventaire
sous toutes les latitudes et aussi par tout le travail scientifique de
classification et d’études des plantes et par la culture de modéliser
leur utilisation. Cette activité des jardins botaniques s’est
poursuivie dans un lent déclin jusqu’aux année 50.
C’est dans les années 70 qu’est révélé par le WWF, le cruel constat de
la disparition massive des espèces végétales et animales. De nombreux
jardins botaniques vont comprendre que la conservation de leur
collection est un atout important et vont développer de nombreuses
formes de conservation « ex et in situ » puis est venu le concept de
biodiversité et là encore les jardins botaniques sont les organismes
les mieux placés pour organiser la conservation de la biodiversité.
Les jardins botaniques de demain devront s’impliquer très largement
dans des techniques de conservation de population « ex situ et in situ
», se spécialiser, mener des programmes de recherche sur la
conservation « ex situ » et « in situ » expérimenter, mettre en avant
leur savoir-faire en terme de connaissances acquises par la culture des
plantes sauvages. Etre innovant et inventifs proposer des travaux
originaux. Ils devront s’intéresser à la restauration des biotopes
développer des savoir-faire et des techniques, les breveter si
nécessaire, faire en sorte qu’elles passent dans le domaine de
l’entreprise. C’est sans doute là l’axe majeur d’action des jardins
botaniques du futur. En fin un troisième d’éducation / communication
sur l’environnement et la connaissance des végétaux sera à maintenir
voire développer d’une manière originale car il puisera largement dans
les connaissances acquises par la conservation et la recherche.
Les jardins botaniques du XXI siècle seront des établissements
incontournables de la conservation des flores sauvages, pour cela ils
devront mettre en place des partenariats avec les pays du sud, mettre
en place des activités communes de conservation mise en commun des
collections, créer des collections décentralisées permettant de mettre
en commun les moyens techniques et les échanges entre les hommes.
