Sauvages dans ma ville

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Le guide "Sauvages dans ma ville", réalisé par une équipe de passionnés, est un recueil permettant de reconnaître un échantillon de plantes poussant en ville partout en France. Les intégrer dans la notion de propreté urbaine est une importance absolue. Réalisé par des bénévoles, destiné à tous les citadins, valable partout en France grâce à un choix de plantes cosmopolites pour la majorité.

Fortement concerné par le dérèglement climatique et ses conséquences sur la biodiversité, le Jardin botanique d'Auvergne s'engage dans la transmission des connaissances sur le végétal sauvage au plus grand nombre grâce à des activité en sciences participatives.

Le guide "Sauvages dans ma ville"

Une étude de la flore urbaine réalisée sur le territoire du Puy-de-Dôme

Depuis 2010 le Jardin botanique d'Auvergne a entrepris un inventaire de la flore sauvage urbaine en arpentant les trottoirs d'une dizaine de communes du Puy de Dôme. Depuis les participants sont unanimes et expriment leur désarroi et leur gène lorsqu'ils sont dans des rues entièrement vide de verdure : "C'est moins gai et moins intéressant ! ", disent-ils.

Les informations collectées sont mises à la disposition du Muséum national d'histoire naturelle de Paris dans le cadre des sciences participatives.

L'idée d'écrire un ouvrage sur la flore vivant dans nos cités nous "picotait" les doigts

Notre implication et notre engouement ont été si forts que cela nous a conduit à écrire un ouvrage pour partager notre passion du végétal sauvage ainsi que notre expérience. L'élaboration de ce livre nous a pris trois années tous les mardis matins,en plus du travail réalisé à la maison.

Nous avons mobilisé et formé une équipe, conçu et organisé la mise en page de l'ouvrage, corrigé les erreurs et les fautes, lu et relu les textes pour qu'ils soient accessibles à tous. Nous sommes heureux aujourd'hui de pouvoir faire partager la satisfaction que nous ressentons. 

"Sauvages dans ma ville", un guide pour s'initier à la nature sauvage urbaine

Maintenir, coûte que coûte, sa présence en ville comme à la campagne, c'est tout un art de vivre lorsqu'on est une plante. Une stratégie de survie et de conquête des territoires en somme, que certaines espèces développent depuis que nos cités grandissent comme des champignons et empiètent leurs milieux de vie. Le Jardin botanique d'Auvergne propose un ouvrage collectif pour apprendre à les connaître et à les identifier par l'observation et pourquoi pas les aimer ?

Nous avons décidé de le réaliser cet ouvrage d'environ 300 pages en format réduit afin que l'utilisateur puisse le transporter aisément lors de ses sorties botaniques. "Sauvages dans ma ville" vous guide pour identifier à l'aide de photos et de descriptions, plus de 90 espèces de plantes urbaines les plus communes. Un index permet de s'y retrouver et un glossaire donne une mine d'informations.

Tout est fait pour que le néophyte se retrouve dans l'utilisation de cet ouvrage quelles que soient ses connaissances, grâce à des chapitres : fougères, arbres, arbustes, plantes invasives. Les plantes à fleurs sont classées par couleur. Un index permet de retrouver aisément ces végétaux. Un glossaire permet de définir le vocabulaire botanique.

Caractéristiques de l'ouvrage

  • format A5 (21x14,9 cm)
  • photos en couleur de la plante prise en ville dans son milieu
  • sommaire, index et glossaire
  • pictogrammes permettant de se diriger facilement et d'avoir une lecture aisée
  • textes et images protégés par les droits d'auteur

A quoi va servir le financement ?

Notre association est reconnue d'intérêt général, vos dons donnent droit à déduction fiscale de 66%. IL Y A DE L'ESPOIR DANS VOS DONS. Merci de votre attention...

Coût global de l'opération : 12 000 € = 3 000 € pour les inventaires + 9 000 € pour l'impression de l'ouvrage

1. Inventaire de 3 000 € (déjà réalisé) : les subventions ont financé les inventaires durant les années 2012, 2013 et 2014 obtenues de la commune partenaire, la mairie de Chamalières, qui nous a également soutenus pour l'impression des premières maquettes de l'ouvrage.
2. Impression de l'ouvrage de 9 000 € : elle a été calculée par un imprimeur professionnel pour l'impression de 1 000 exemplaires. Ce montant est basé sur un devis. Nous attendons deux autres propositions de prix pour ajuster notre prévisionnel.
· Pour limiter les frais, la mise en page a été réalisée par l'équipe de rédaction bénévole du Jardin botanique d'Auvergne.
· 3 000 à 4 000 € de subvention demandée qui couvre l'impression des 500 premiers exemplaires. Avec l'aide de notre commune partenaire, une demande de subvention a été transmise à la communauté de communes (Clermont communauté). Une première réponse de principe nous a été transmise pour un financement de 3 000 à 4 000 €, qui serviront à l'édition des 500 premiers exemplaires.
· 3 000 à 5 000 € pour financer l'impression de 500 exemplaires supplémentaires. Nous avons mis notre projet sur Ulule pour un financement participatif complémentaire pour atteindre une impression totale de
1 000 exemplaires, ce qui nous permettrait de bénéficier d'un tarif d'impression plus intéressant.
Nous vous remercions de votre attention, de votre implication et de votre générosité.

Ce serait un très beau succès que de dépasser largement notre objectif ! Mais au-delà pourquoi se mobiliser pour nous soutenir ? C'est une question légitime que vous pouvez vous poser.

En réalité nous aurons encore besoin de votre soutien. Pourquoi ? Eh bien, il faut savoir que le premier objectif de
3 000 € était un petit minimum qui nous permettait de nous lancer dans l'aventure en limitant les risques de casse, mais cela nous obligerait à investir sur nos fonds propres et risquerait de déstabiliser le fonctionnement du Jardin botanique d'Auvergne.

Pourquoi continuer à soutenir le projet si l'objectif est dépassé ?

Plus nous aurons de souscripteurs, plus nous pourrons imprimer d'exemplaires et en distribuer. Ainsi plus grandes seront les chances de voir "Sauvages dans ma ville" se vendre, ce qui nous permettra de continuer notre travail d'études au sein du Jardin botanique d'Auvergne.

Le jardin botanique développe son réseau en Auvergne. 

Des bénévoles passionnés de nature dans leur ville se mobilisent grâce à nos correspondants. L'objectif est d'observer les plantes poussant sur les trottoirs et participer à l'inventaire de la flore sauvage urbaine. Jean Marc Fourvel, relais du Muséum National d'Histoire Naturelle de Paris, de Téla Botanica et fondateur du Jardin botanique d'Auvergne attend vos appels.

A Chamalières, nous pouvons vous recevoir les mardis matin lors de nos réunions "Sauvages de ma ville" ou lors d'inventaires sur le terrain. C'est idéal pour vous familiariser à cette étude et pour envisager votre participation avec vos amis et vos voisins dans votre ville ou dans votre quartier ! 

Les participants sont unanimes et expriment tous leur désarroi et leur gêne lorsqu'ils sont face à des rues entièrement vides de verdure... C'est moins gai et pas intéressant disent-ils !

De plus, vous n'êtes pas seul, le Jardin botanique d'Auvergne vous accompagne et vous aide grâce à des stages pratiques. Et si vous le désirez vraiment, vous pouvez devenir notre correspondant dans votre commune.

Inscrivez-vous dans la démarche !

Relais du Muséum national d'histoire naturelle et de Tela Botanica, le Jardin botanique d'Auvergne transmet les informations collectées aux scientifiques du MNHN dans le cadre des sciences participatives "Vigie nature " et du programme national "Sauvages dans ma rue".

Adhérez et faites fonctionner le réseau

Le réseau de correspondants du Jardin botanique d'Auvergne s'étoffe autour des activités en science participative. Si vous êtes intéressés pour faire l'inventaire des plantes poussant sur les trottoirs de votre ville, merci de prendre contact avec nous 06 86 80 51 58.

 

Contact pour participer : Jean Marc 06 83 34 21 57 ou Marie thé 06 86 80 51 58.

Découvrez les cartes des premiers résultats

Dates de nos formations

Présentation de notre guide "Sauvages dans ma ville"

Philosophie et objectifs de "Sauvages dans ma ville"

Habituer nos concitoyens à la présence de la végétation spontanée en ville par l'observation dans le cadre de sciences participatives. Faire connaître la valeur et l'utilité du patrimoine végétal urbain aux habitants, mais aussi aux élus afin d'engager une réflexion sur l'acceptation de cette flore sauvage mais aussi sur les méfaits engendrés par les désherbants chimiques.
Nous travaillons actuellement sur des sujets et thématiques connexes.

Pour aller plus loin dans nos réflexions, voici les conclusions de l'enquête "Acceptaflore" de Plante & cité

"À l’issue de cette étude, on se rend compte que différents regards peuvent être portés sur la végétation spontanée. Mais l’un des premiers regards est peut-être celui qui ne voit pas cette végétation, qui passe au dessus sans s’arrêter, qui n’y prête pas attention. Les plantes spontanées sont un élément insignifiant de la ville pour une partie des citadins. Au pire elles ne sont rien, même pas des plantes, au mieux ce sont des mauvaises herbes.
Mais malgré cette insignifiance première, de multiples regards peuvent l’envisager sous différentes facettes. Pour la majorité des usagers de la ville, leur présence évoque l’idée d’entretien, ou plutôt de défaut d’entretien, en lien avec une perception négative. C’est surtout quand elles sont envisagées comme un élément de la nature ou du sauvage que ces plantes sont appréciées, et acceptées sur le territoire urbain, ou quand elles s’offrent par leurs fleurs, leurs couleurs, leur abondance.
Elles sont aussi appréhendées à partir d’une approche esthétique, paysagère, en lien avec des ambiances ou des sensations ressenties. Cela tend à montrer qu’au final, cette végétation participe, au même titre que tous les autres éléments dont la ville se compose, à l’esthétique environnementale de l’espace public.
Ces résultats permettent d’émettre quelques préconisations pour communiquer sur leur présence en ville. Leur caractère anecdotique ne les rend pas propice à tenir seules l’affiche. Il semble plus judicieux d’intégrer cette communication dans une thématique plus large, qui peut puiser dans les thématiques abordées par les personnes enquêtées, comme la nature, les risques et services rendus, ou bien une approche à la fois poétique et urbanistique de la ville (comment aménager la ville pour laisser place à certaines ambiances avec les plantes spontanées ?).
La question est aussi entre les mains des paysagistes et des urbanistes. Comment aménager la ville pour que plantes spontanées, habitants et usagers puissent cohabiter ? Cette question ne renvoie pas (seulement) aux plantes spontanées, mais finalement à ce qu’on a décidé de mettre autour..."